Lorsque l’on pratique la course à pied, il y a généralement 6 types de blessures qui peuvent se déclencher très fréquemment et qui sont les suivantes : L’élongation, la tendinite d’achille, l’aponévrosite plantaire, la périostite, la fracture de fatigue, le syndrome de l’essuie glace.

Elongation

C’est tout simplement une rupture des fibres musculaires ou tendineuses associées aux muscles de la face postérieure de la cuisse.

Quels sont les 13 facteurs de risque qui déclenchent une élongation ?

1. Absence d’échauffement

L'élongation en course à pied

Aller voir un médecin lorsqu’on a une élongation © Tracy Hunter

2. Surentraînement

Si vous êtes habitué à courir 3 fois par semaine (par exemple, le mardi, jeudi, samedi) et si subitement, vous allez courir tous les jours, et bien forcément, le changement de rythme brutal de vos entraînements va engendrer un surentraînement.

3. Déséquilibre musculaire

Chaque muscle est interdépendant. De ce fait, si chaque groupe de muscle,par exemple les  quadriceps, (muscles antérieurs de la cuisse) est plus musclé qu’un ischio-jambiers (muscles postérieurs de la cuisse), il y a un déséquilibre donc le risque de blessure s’accroît.

4. Condition physique insuffisante

Si l’on commence la course à pied ou si l’on revient d’une blessure, il ne faut vraiment pas forcer lors des premiers entraînements car votre condition physique n’est pas suffisante. ;)

5. Fatigue

Vous venez de faire la « bringue » la nuit dernière ou vous êtes très fatigué en se moment par votre vie personnelle ou professionnelle. Et bien, c’est normal que vous êtes fatigué. Or, puisque vous êtes fatigué, ne forcez absolument pas dans votre entrainement car vous n’êtes pas à 100% de votre forme. Attention à la blessure stupide. :(

6. Déshydratation

Vous vous dites « quand même Maxence, tout le monde sait qu’il faut boire de l’eau après une activité physique ». Il est conseillé de boire 2 litres d’eau par jour au minimum quand vous courez. Je peux vous assurer que malheureusement, tout le monde n’a pas une bonne hydratation. Et pourtant, c’est simple, il suffit juste de boire de l’eau. Pour récapituler, une mauvaise hydratation peut entraîner une élongation ou toute autre blessure. :(

7. Carences minérales

Si vous avez des carences en potassium, magnésium ou sodium, cela peut malheureusement est un facteur de votre élongation.

8. Surcharges Pondérales

Si vous avez du surpoids, chacune de vos foulées a plus d’impact sur le sol. Mais comment sait-on s’il l’on a du surpoids ou non ?

Il y a un simple calcul pour savoir si on est dans la fourchette de surcharges pondérales :

Taille ² divisé par son poids.

Exemple pour illustrer ma formule ci-dessus.

Je prends 2 cas de figures.

Course à pied

Courir peut entrainer des blessures © Alain Limoges


Le 1er, je mesure 1m85 pour 70 kilos.

  • 1mètre 85 centimètres au carré (1,85 ²) = 3,4225
  • 70 : 3,4225 = 20,45

Le 2ème cas de figure, je mesure 1m85 pour 90 kilos :

  • 1mètre 85 centimètres au carré (1,85²) = 3,4225
  • 90 : 3,4225 = 26.29

Les résultats :

  1. Si votre résultat final est inférieur à 15. Vous êtes anorexique.
  2. Si votre résultat final est entre 15 et 20. Vous êtes considéré comme une personne maigre.
  3. Si votre résultat final est entre 20 et 25. Vous êtes considéré comme une personne normale. :)
  4. Si votre résultat final est entre 25 et 30. Vous êtes considéré comme une personne en surcharge pondéral.
  5. Si votre résultat final est supérieur à 30. Vous êtes considéré en surcharge pondérale.

9. Consommation d’anabolisants

La consommation d’anabolisants est interdite. C’est considéré comme du dopage. Les anabolisants sont considérés comme « engrais musculaire ». Du coup, plus on prend du muscle, plus on a des risques de se blesser.

10. Entrainement sur piste trop fréquent

L’entrainement sur piste, c’est bien. Néanmoins, il ne faut pas s’entraîner que sur piste. Par exemple, si vous vous entraînez 4 fois par semaine (mardi-jeudi-samedi-dimanche). Je vous conseille de faire seulement 2 séances sur piste. Par exemple, si vous faites toutes les semaines 4 entraînements sur piste ou 75% de vos entraînements sur piste, vos muscles subissent une surface dure très souvent. Il faut absolument alterner les surfaces dures avec des surfaces « douces ». ;)

11. Manque de sommeil

C’est une chose très importante, si vous avez dormi que quelques heures la nuit dernière ou pire encore, si vous avez fait une soirée très arrosée. Je vous conseille de ne pas aller courir le lendemain. Il serait dommage qu’un manque de sommeil vous apporte une vilaine élongation. :(

12. L’hiver (environnement froid ou humide)

A chaque début d’hiver, le climat et de plus en plus froid voir humide en fonction de la région de France ou vous habitez. Il faut bien vous couvrir. Vous pouvez courir en short et T-shirt. Toutefois, faites l’échauffement au préalable avec un collant d’athlétisme ou un survêtement de sport. ;)

13. Anomalies morphologiques : pieds plats, pieds creux ou membre plus long

En fonction du pied que vous avez (pieds plat, pieds creux,…) et bien, vous pouvez avoir une blessure. En fonction de l’éventuelle anomalie morphologique, vous pouvez avoir une élongation.

On vient de voir les 13 facteurs de risques pour avoir la « malchance » d’avoir une élongation. Vous vous dites une simple question « Mais Maxence, comment peut-on éviter une élongation ?  ». J’y réponds toute de suite.

Comment éviter une élongation ?

Si vous vous échauffez correctement à chaque fois que vous courrez ou si vous avez une bonne hygiène de vie, il n’y a aucun problème, vous allez réduire à néant cette blessure.

Tendinite d’Achille

La tendinite d'achille

Comment soigner la tendinite ? © tö

Quels sont les différents facteurs de risques qui déclenchent une tendinite d’Achille ?

1. L’hyperfonctionnement

Quand je dis hyperfonctionnement, cela veut dire une augmentation brutale du nombre de kilomètre. Un exemple pour illustrer mes propos. Si vous faites 30 kilomètres par semaine pendant 6 mois et que d’un coup, brutalement, vous voulez courir 60 kilomètres par semaine, et bien, vos tendons vous subir le changement de kilométrage. Le potentiel de nos tendons est limité. Du coup, il faut énormément de repos et une superbe hygiène de vie pour arriver à digérer les entraînements sans se blesser.

Généralement, il est recommandé d’avoir un taux de progression de 15 à 20 % par an. Si vous courez 50 kilomètres par semaine. Et bien, il est recommandé de ne pas courir plus de 60 kilomètres par semaine l’année suivante.

Bien sûr, vous pouvez augmenter vraiment vos entraînements mais il faudra avoir une excellente hygiène de vie. ;)

2. Le dysfonctionnement

Si vous achetez des chaussures neuves ou si votre paire de chaussures est trop usé, il peut avoir une mauvaise adaptation du couple « pied-chaussures ». De ce fait, ça impose un excès de charge de travail au tendon. :(

3. Des troubles morphologiques

Si vous avez par exemple, une malformation de la hanche ou encore des anomalies de la voûte plantaire, cela peut entraîner à long terme des tendinites.

Une explication a été donnée il y a très longtemps par le Professeur Alfred Thooris Van Boore (1866-1956) ; conseiller scientifique de la Fédération Français d’Athlétisme : « A muscle court, tendon long donc rupture et inflammation fréquente ; à muscle long, tendon court donc moins vulnérable ».

4. L’âge

Chez les jeunes, on peut avoir des tendinites à cause d’une méthode trop précoce du sport ou à des charges d’entraînements inadaptées à l’âge. Une chose très importante, le tendon vieillit à partir de 30 ans.

5. La carence en eau

Une statistiques INCROYABLE et surprenante que je vais vous apprendre : Dans 80% des sportifs qui sont touchés par une tendinite est dû à une déshydratation. C’est vraiment incroyable. Vous vous dites » Maxence, comment s’est possible ? » Je confirme, c’est incroyable donc il est facile d’éviter cette blessure, il suffit juste de boire de l’eau. :)

Le surpoids

Vaincre le surpoids © Brut

6. Le surpoids

Le surpoids augmente la pression sur les tendons. Pour la majorité d’entre nous, lors d’un marathon, en moyenne, les pieds frappent le sol 55 000 fois. Si le poids du corps atteint 80 kg, la charge supportée par les pieds sera de 4 400 000 kg contre 3 850 000 kg pour un poids de 70 kg, soit une « économie » de 550 tonnes sur les 42 km ! Vous avez bien lu ces chiffres, ils sont vertigineux. ;)

Aponévrosite plantaire

C’est une douleur de la plante du pied due à l’inflammation de l’aponévrose ; une chaussure inadaptée au déroulement du pied est souvent responsable.

Quels sont les différents facteurs favorisants une aponévrosite plantaire ?

On va commencer par un ou 2 chiffres qui font très mal.

Selon l’étude du Docteur Lutter, clinique orthopédique de St Anthony, Minnesota – EU], on note :

  1. 52 % de pied plats (hyper pronation).
  2. 42% de pieds creux.
  3. 6% de pieds neutres (ni plats, ni creux).

Les 10 causes favorisants vos douleurs de la voûte plantaire

  1. Pronation exagérée (pieds plats).
  2. Voûte plantaire arquée et rigide (pieds creux).
  3. Tendon d’Achille court : impossibilité de s’accroupir pieds et talons à plat.
  4. Chaussures inappropriées : axe droit ou dispositif anti pronation pour coureurs pronateurs, semelle trop rigide ou trop souple, usure excessive du talon.
  5. Course sur l’avant-pied.
  6. Course en descente.
  7. Terrains trop durs ou top souples (bitume, sable fin).
  8. Surpoids : une simple surcharge de 3 kilos entraîne à chaque appui un impact supplémentaire de 9 kilos.
  9. Surmenage : kilométrage.
  10. Usure des tissus corporels. Coureur de longue date.

Périostite

Sensibilité due à l’inflammation ou à de minuscules déchirures des muscles sur le devant de la jambe ; les contraintes répétées par la course imposent des tiraillements sur le tibia.

La périostite, c’est par exemple une inflammation sur le tibia. Quels sont les 5 causes principales d’une périostite ?

  1. Une reprise d’entrainement au début de saison trop forte.
  2. Accumulation kilométrique à l’approche d’une compétition. On souhaite être ultra préparé, du coup, on fait beaucoup de kilomètre. Toutefois, la périostite est jamais très loin. :(
  3. Aucune période de décompression. Au cours de l’année, il faut faire toujours faire une coupure de 10 à 15 jours pour reposer son corps. Or, des athlètes négligent cette coupure pourtant indispensable.
  4. Alterner différents parcours. Il ne faut jamais courir soit que sur piste ou que sur route,… Il faut alterner les surfaces de course pour que nos pieds puissent se reposer.
  5. Adapter la chaussure à son pied. Par exemple, si votre pied est supinateur, vous avez une foulée avec des pieds qui sont en appui interne. De ce fait, il faut utiliser des chaussures ayant un axe de semelle la moins courbe possible (axe habituel pour les chaussures de compétition).
La Périostite

L’importance des étirements © lululemon athletica

Comment guérir une périostite ?

Il y a 4 impératifs à prendre en compte pour soigner une périostite :

  1. Suppression de la cause déclenchante (Par exemple, inégalité des membres inférieurs,…). Parfois, c’est dur de trouver la cause. :(
  2. Mise au repos de la jambe.
  3. Reprise très progressive de l’entrainement.
  4. Étirements des muscles jambiers.

Fracture de fatigue

Cassure microscopique dans la couche externe de l’os due à des heurts répétés lors des chocs plantaires : entrainement longs, intenses et répétés.

Quels sont les différents facteurs favorisant la fracture de fatigue ?

  1. Augmentation non progressive et soudaine de l’intensité et du volume d’entraînement. Vous avez décidez subitement d’augmenter violemment le nombre de kilomètres de vos séances. De ce fait, vous êtes ultra fatigué et vous avez besoin de beaucoup de repos.
  2. Séances de rythme trop fréquentes. Si vous préparez un 10 kilomètres par exemple. Vous enchainez des séances du type 6 X 1000 m ou 4 x 2000 m ou 3 X 3000 m. Malheureusement, votre corps va avoir du mal à encaisser tous ces efforts. :(
  3. Sols durs. Si vous courez que sur le bitum ou sur piste, cela peut être difficile pour votre corps.
  4. Changement brutal de surface. Si vous passez de l’herbe au bitum par exemple.
  5. Une reprise accélérée après un arrêt prolongé (des vacances ou retour d’une blessure). Il faut à chaque fois reprendre doucement mais surement. :)
  6. Tabagisme. C’est rare chez le sportif de course à pied mais cela peut-être votre cas si vous venez juste d’arrêter de fumer.

Syndrome de l’essuie-glace

C’est une sensation de brûlure sur la face externe du genou due à l’inflammation d’une bandelette qui joue un rôle dans le soutien et l’équilibre du genou. Cette blessure de fatigue se rencontre souvent chez les coureurs.

Le syndrome de l’essuie-glace provoque une douleur qui se focalise au niveau de la face externe (latérale) du genou. La cause la plus fréquente se situe au niveau du déroulement du pied pendant la phase d’appui que l’on appelle hyperprontion ou hypersupination.

Comment faire pour arriver à faire disparaître le syndrome de l’essuie glace ?

  1. Rechercher la cause. Peut être que le syndrôme de l’essuie glace vient de vos chaussures ou vous avez peut-être une jambe plus longue que l’autre…
  2. Prendre du repos. Quand on a cette blessure, il est conseillé de se reposer entre 4 à 8 semaines. Le repos est le maître mot pour soigner cette blessure.
  3. Avoir des semelles établit par un podologue.

C’était un petit aperçu des blessures que l’on peut avoir en course à pied. Bien entendu, il y a plein d’autres blessures qui existent mais je voulais revenir sur les plus fréquentes.

Et vous ? Avez-vous déjà eu l’une de ces 6 blessures décrites ci-dessus ?

Si oui, laissez-moi votre vécu dans les commentaires et comment avez-vous fait pour guérir de cette blessure ! ;)














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25 Comments

  1. Stéphane Hocquet19 juin 2014 à 6 h 50 minRéponse

    Aponévrosite plantaire (pied droit) pour moi… Et ce depuis un an, sans doute due à une chaussure trop usée au talon. J'ai couru un marathon au mois de mai 2013, et 1 mois plus tard, l'inflammation s'est déclarée. J'ai changé de chaussures (boutique spécialisée running) et j'ai tenté de gérer moi-même le problème : pendant deux mois, chaque jour, 5 fois par jour, étirements du mollet et de la voûte plantaire (trois exercices, répétés 3 x 10s). Puis, après chaque série, application d'une poche de glace. Cela m'a permis de continuer à bien m'entraîner. J'ai battu mon record sur semi et sur marathon cette année. La douleur n'est plus là que le lendemain d'un entraînement ou d'une course, puis passe assez rapidement. Mais elle n'a pas totalement disparu (sans doute faudrait-il plusieurs semaines de repos total… dur dur…)

  2. Gilbert Lagrange22 avril 2014 à 17 h 16 minRéponse

    jai fait un trail de 29km pour quoi jai mal au dans les muscle des jamble 22 de course a pied

  3. Gilbert Lagrange22 avril 2014 à 17 h 12 minRéponse

    jai fait un trail de 29km pour quoi jai mal au dans les muscle des jamble

  4. Ibou Fall13 avril 2014 à 19 h 34 minRéponse

    jé mal au coup pied. j demande comment le soigner

  5. Sabrina Domergue Essouki6 avril 2014 à 9 h 37 minRéponse

    bonjour ca fait a peut pres un mois que je me suis mise a la course a pieds et depuis 3 semaines cheville gauche tres enflés le matin ca va et au fil de la journée elle gonfle !! je prends veinotonique + bop mais rien n y fait !! ce pourrai t il que ca viennent de la course a pied je ne faisais pas de sport jusqu a il y a 7 mois ….

  6. Ramspacher1 avril 2014 à 15 h 53 minRéponse

    Bonjour,
    Je cours environ 3 fois 1 heure par semaine et je n’arrive pas à trouver à des chaussures qui me conviennent car au bout de 40minutes environ j’ai une sensation de brulure au niveau de l appui entre les doigts de pieds et le coussin plantaire comme une inflammation qui s’arrete des que je ne cours plus. Je n’ai jamais rien au début de ma course à pied. Je ne cours pas très vite. J’ai 53 kg pour 1 m 57. J’ai déjà essayé différentes marques de chaussures mais il n’y arien à faire. La seule paire où je n’ai rien est une vieille paire de chaussures de tennis blanches. Merci de me donner vos conseils car j’en ai assez d’acheter des chaussures chères et à chaque fois j’ai le même problème.
    Sandrine

  7. Maria Plicio29 mars 2014 à 23 h 56 minRéponse

    Cuando ha sido tu cumple años .y cuantos as cumplido ha tu Madre la vi muy bien cuando estuvo aquí besos a las niñas que están guapísimas para bosotros un abrazo xxxxxx

  8. Maria Plicio29 mars 2014 à 23 h 56 minRéponse

    Cuando ha sido tu cumple años .y cuantos as cumplido ha tu Madre la vi muy bien cuando estuvo aquí besos a las niñas que están guapísimas para bosotros un abrazo xxxxxx

  9. Jose Rodriguez Diaz31 décembre 2013 à 6 h 34 minRéponse

    Bonjour, blog très instructif. Je soigne en ce moment un pb de genou et hélas j'ai compensé selon le podologue. Cela a entraîné une tendinite du côté de la hanche opposée. Je me repose en attendant de reprendre.

  10. lucie23 septembre 2013 à 11 h 36 minRéponse

    Bonjour Maxence, je suis la fratcurée de fatigue de l’astragale du mois d’avril et mon médecin m’a dit que je pouvais reprendre la course fin septembre . Nous y sommes, mais j’ai une appréhension terrible et je ne sais pas à quel rythme recommencer à savoir que lorsque je me suis fait ma fracture de fatigue, je courais 2 fois 5 km par semaine ; j’ai peur de ne plus être du tout en forme . Quelques conseil -s avisés me permettraient de reprendre en toute tranquillité ! Merci !

  11. Alma20 septembre 2013 à 21 h 16 minRéponse

    Bonjour,

    Je me suis mis à la course à pied après un long moment sans sport aussi intensif. Je suis débutant pour ce sport.

    J’ai actuellement une douleur au tibia qui semble correspondre à l’inflammation évoqué dans votre article. Je me repose jusqu’à ce que la douleur disparaisse.

    Pouvez vous me dire quels types d’échauffements pourrais-je effectuer pour éviter de blesser mon tibia? Quel types d’étirement aussi?

    Car je n’ai aucune idée de la façon dont je pourrais effectuer des échauffement et des étirements pour cette partie du corps…

    Merci pour votre réponse et pour votre article très intéressant :)

  12. Clémentine30 août 2013 à 12 h 29 minRéponse

    Je pratique la course à pied tous les week end et les temps libre, je fais TRAIL et route, j’ai une paire de chaussure adapté.
    J’ai fais une course au sponsors avec mon lycée, mal position du pied = gros antorse du genou c’est normal ?? :o

  13. john6 mai 2013 à 13 h 55 minRéponse

    Bonjour
    je cours >70kms par semaine depuis longtemps (>15ans..) mais depuis qqls semaines j’ai des bursites (surtout a droit) suite a priori a un frottement talon sur le chaussure….donc j’ai fais une decoupe en ‘v’ au talon pour soulager mais c’est une solution temporaire!!
    je dois acheter des chassures avec talon souples….avez vous des marques en tete?
    merci
    john

  14. lucie5 mai 2013 à 18 h 04 minRéponse

    J.ai un peu honte de le dire , mais en tant que podologue , évidement je n’avais pas de bonnes chaussures …. C tjrs les cordonniers les plus mal chaussés … Je m’enveux terriblement
    Je fais une irm cette semaine pour confirmer ou non la fracture …

  15. lucie30 avril 2013 à 16 h 40 minRéponse

    bonjour je suis une « jeune » coureuse , càd que je ne cours que depuis 4 mois… Je fais mnt 5 kms sans souffirir(!) et malheureusement je me suis blessée il y a 6 jours lors de ma dernière course/ j’ai eu mal progressivement à partir de 3 km au pied droit au niveau du coup de pied très postérieur, quasiment entre les 2 malléoles .. (Pour info, je suis podologue !) J’ai cru que ça allait passer (comme toujours…) mais ça ne passe pas et la douleur varie d’un jour à l’autre . Je vais voir mon médecin vendredi , je penche pour une fracture de fatigue ou une entorse du ligament péronéo tibial … Qu’en pensez vous ???
    Merci de m’éclairer !!

    • Maxence Rigottier30 avril 2013 à 20 h 48 minAuteur

      Bonjour Lucie,

      Tu cours combien de fois par semaine ? Au début, tu pourrais alterner marche et course afin de continuer à progresser petit à petit. ;)
      Par contre, tu me poses une « colle » pour ta blessure. :( Tiens-moi informé du verdict de ton médecin. ;)

    • lucie4 mai 2013 à 22 h 16 min

      J’ai vu mon médecin hier soir , elle pense que c soit une entorse de chopart (articulation entre calcaneum et scaphoïde / cuboide … Ou une fracture de fatigue a ce niveau … Elle m’a donné un ligastrap et des béquilles et je dois passer une irm pour voir du c une fracture de fatigue … Je suis dégoûtée , arrêter si tôt alors que je commençais a me sentir bien en courant mes 5 km … Ça craint !
      Je vous tiens au courant !

    • Maxence Rigottier5 mai 2013 à 11 h 02 minAuteur

      Bonjour Lucie,

      J’ai une simple question ? Avais-tu une paire de chaussures de running ? Bon rétablissement et bon courage. ;)
      J’ai une pensée pour toi.

  16. FLORENCE18 avril 2013 à 10 h 53 minRéponse

    Bonjour,
    tu pourrais peut-être aussi mentionner les chevilles, les cas fréquents de problèmes, après tout les chevilles aussi supportent les foulées ! pour ma part je ne suis pas en surpoids mais une de mes chevilles est légèrement plus « dodu » , peut-être une légère inflammation, il faudrait que je fasse une radio, pour ta part as-tu eu déjà ce type de cas de figure avec une cheville qui reste un peu gonflé tout en marchant normalement ?

    • Maxence Rigottier18 avril 2013 à 15 h 50 minAuteur

      Bonjour Florence,

      Je n’ai jamais eu le type de blessures que tu m’as décrit. J’ai eu une seule et unique blessure à l’heure actuelle en étant coureur à pied.
      J’ai interviewé le kiné de l’équipe de France d’Athlétisme récemment. L’interview sera bientôt sur le blog. Reste branché, cela devrait t’aider.

      PS : N’oublie pas de faire une radio. Il me disait combien de fois des patients ou des coureurs attendent des semaines avant de se soigner. Ne fais pas cette erreur et n’oublie pas de passer une radio pour que tout puisse rentrer dans l’ordre très rapidement pour toi. ;)

      Bon rétablissement.

  17. emericm31 octobre 2012 à 15 h 38 minRéponse

    bonjour,

    je tenais à vous faire part de mes blessures aux 2 genoux avec ce récit :

    sportif et pratiquant de la course à pied depuis jeune , je me suis mis en tete de préparer un trail de 26 km en aout dernier.

    j’ai fait une préparation quelque peu spécifique avec des séances de cotes, de seuil. Au début de la préparation, tout s’est bien déroulé.

    Vers la fin juillet, des genes aux genoux très breves sont intervenues. jusqu’à la course j’ai levé le pied.

    vient le trail en lui meme : 2 boucles de 13 km. cela s’est plutot pas mal déroulé pas de douleurs même si j’ai senti une sollicitation importante des genoux, il faut dire que certaines descentes n’étaient en rien balisées et ont eu un effet quelque peu destructeur

    après la course la semaine qui suit des genes et douleurs non réelement localisées interviennent et cela ne passe pas vraiment

    en fin de semaine je fais 2h30 de vélo : un peu de douleur au début puis ça se calme ensuite. Sur le coup je me décide de voir un doc avec mention médecin du sport

    il m’osculte , ne retrouve pas de douleurs à la palpation, me parle de rotules touchées

    il me dit qu’avec le repos cela va se calmer et sinon de voir un kiné

    je pars une dizaine de jours en vacances et je fais de la visite en parcourant les villes pas loin de 4 heures par jour en moyenne, j’ai assez mal lors des balades

    puis à la fin des vacances je consulte mon généraliste . il fait les examens à la palpation : rien de décelable

    et je lui demande de me prescire des séances de kiné : résultat 12 séances

    je commence les séances : à la 1ère examen : pas de douleur qui ressorte , dès la 2ème il commence les exercices de renforcement musculaires , en meme temps je mets du ketum… résultat c’est très moyen : dès la 4ème il arrete ce type de séance et essaie la cryothérapie : sans résultats, à la 5ème il fait un massage

    en même temps je fais des radios des genoux : RAS . mon doc me dit d’arreter le kiné, me prescrit du voltarène par voie orale et me donne une irm à faire. ça va mieux, je suis toujours à l’arret et om irm est prévue le 12 octobre

    résultat de l’irm : aucune lésion et un genou en apparence normal . c’est rassurant mais je ne sais toujours pas ce que j’ai , que faire pour guérir. l’auteur du syndrome rotulien penche pour cette maladie mais ce n’est pas un médecin

    décidé à faire un peu d’activité physique, je fais un peu de natation : d’abord avec le pull-boy et ensuite sans suite aux conseils du médecin . a l’issue de la 3ème séance 3 heures après , je ressens des douleurs plus vives. j’ai du forcé trop sur les battements

    des avis divers me disent de tenter la piste osteo , c’est ce que je fais jeudi dernier . Il fait la séance et me dit que je pourrai ressentir les effets positifs dès le w-e dernier mais en fait aucune évolution positive significative . la seconde séance est annulée

    je suis donc toujours en quete du bon praticien et du bon diagnostic, les douleurs n’étant pas localisées ne font pas suite à un mouvement précis. Aujourd’hui je les ressens en position assise et à la marche bien que celles-ci se soient amenuisées.

    en voyant le kiné hier soir, il m’a dit de mettre de la glace et surtout après l’effort comme la piscine. je vais quand même continué un peu de piscine et faire ce qu’il me dit

    j’ai pris rdv avec un autre médecin du sport, peut-être m’apportera-t-il quelque chose…

    tout ça pour dire que c’est quand même un peu la galère

    Emeric

    • Maxence Rigottier31 octobre 2012 à 17 h 41 minAuteur

      Bonjour Emeric,

      Je viens de lire attentivement votre récit.
      La blessure provient à la base lors d’une préparation pour une course de Trail ?

      Au plaisir.
      Je te souhaite un excellent rétablissement et une bonne guérison.
      J’espère que cela ira mieux pour toi très rapidement.
      Bon courage. ;)